le respect
Vous nous parlez de respect ! Les autres vous le doivent et te le doivent. Mais regarde-toi ! Tu ne te respecte pas toi-même. Tu dis le contraire, je le sais bien. Tu fais souffrire ton corps avec tous ce que tu lui donnes et les histoires dont tu te mêles. Il y a deux choses que tu as oublié de respecter avant d'avoir ce que tu veux des autres. Toi et ta famille. Tu fais ton beau devant tes amis en engueulant ta mère comme si c'était ton chien. Elle qui ta vu naître, elle qui t'a nourrit, elle qui t'a vu grandir, elle qui t'a vu changer et elle qui se fait encore du soucie quand tu ne rentres pas de la nuit, tu sais toutes ces nuits où tu traînes avec des gens, que tu appelles tes amis et qui te font dévaler la pente jour après jour. Penses bien que c'est grâce à tes parents que tu vis et qu'aujourd'hui tu peux encore rires. Si un jour tu arrives à te respecter profite en pour te faire confiance. Là aussi tu me dis que j'ai tout faux. Alors, pourquoi tu pleures seul dans le noir et élèves la voix quand tu te sens mal ? Pourquoi tu t'en prends aux plus faibles quand tu n'as pas ta bande derrière toi ? Penses à tout cela. Trouves des réponses à mes questions et peut être qu'après on pourra devenir ami.
la patience
La patience, chose que tout le monde a. Il y à ceux qui en ont en petite quantité et qui s'énervent pour un oui comme pour un non. Il y à ceux qui en ont un peu mais pas trop et qui supportent les choses en un temps limité. Bien sûr il y à ceux qui devraient montrer l'exemple aux autres. La patience a des limites qui une fois franchies provoque l'énervement, pour chacun de nous. Nous avons tous nos limites dans chacune des matières de la vie. Moi, j'ai mon exemple de patience, mais ne citerais pas son prénom car lui-même sait quand je parle de lui dans mes écrits. Soyez patient avec le monde qui vous entoure car tous les gens ont des qualités à prouver. Laissez leur une chance de montrer de quoi ils sont capables et un jour cette patience portera ses fruits.
adolescence
Certains disent; la vie est belle ou encore qu'il ne faut pas perdre espoir. Oui, c'est ce que vous nous dites. Mais ce n'est pas toujours facile de respecter vos dires. Pendant l'adolescence nous doutons, de tout comme de nous-même. Les études qui n'en finissent pas et qui nous paressent bien dures. Un corps qui change et nous échappe. Un amour qui grandi pour une personne qui n'a pas toujours fait partis de notre entourage. Nous avons des défaites, mais aussi des victoires ; des rires, mais aussi des larmes. Des coups dures ; nous en avons eu et nous en aurons encore, mais nous nous relevons et nous nous battons encore. Vous dites que l'adolescence est dure à vivre, c'est un faible mot quand on a oublié que les temps changent et que nous-même nous sommes passer par-là. L'alcool qui nous touche trop tôt. Le tabac qui nous touche trop vite. La drogue qui en touche de trop. L'envie de l'interdit. L'envie de dépasser les limites qui nous ont été mises. La haine et la douleur, qui se mélangent et qui nous noircissent. Nous avons envie de vivre en oubliant que l'on a encore toute une vie devant.
Ma Maman
Je sais que l'on aura encore des jours noirs. Et alors ! On en a déjà vu et cela ne nous a jamais vraiment fait peur. C'est vrai que des fois je peux avoir la haine et les larmes perlent sur mes joues. C'est vrai qu'il y a des jours ou je voudrais tout laisser et partir loin de la personne qui m'a porté pendant neuf mois. Mais ça ne dure jamais bien longtemps, car je lui dois ma force, ma tête dure et ma sensibilité. Le pire est derrière et on ne veut plus y penser. Je lui dis merci, car les reproches je les ai déjà oublié. Je ne pourrais jamais la laisser tomber car elle est mon sang, mon souffle et ma source. Je l'aime avec ses crises, ses larmes et ses joies. Je m'adapte et supporte les jours de tempête. C'est vrai que des fois elle me fait flancher, mais je respire un grand coup, remets mes penser les unes derrière les autres et repars sur le champ de combat. Je là prends par la main et lui demande de m'expliquer sans cris et sans larmes, mais bien sur tout explose quand elle n'a plus la force de se démener avec ses propres idées. Je serais toujours là pour elle car je sais comme cela peut être précieux d'avoir une oreille attentive quand la douleur devient trop lourde pour un seul c½ur. Je l'aime c'est simple et c'est éternel.
mon papa
C'est le long de ses bras que mes larmes coulent quand moi je baisse les miens. C'est lui qui fait attention à moi. Il doit être la seule personne devant la quelle je me sens toute petite. Mon papa qui m'a vu grandire et m'a montré le chemin qu'il fallait prendre. Sans jamais lever la main sur moi il m'a fait comprendre ou était le bien et ou était le mal. Sans jamais un crie, il m'a expliqué ce monde qui nous entoure avec ses règles à respecter. Il m'écoute quand j'ai besoin de lui, moi j'oublie que pour lui aussi les années passent et qu'il a aussi besoin d'aide. Pendant quinze ans il m'a guidé et pendant encore des années j'aurais besoin de lui. Car sans lui je ne suis rien. Sans lui je ne serais pas la fille que je suis aujourd'hui.
les parents
Pour certain, maman et papa sont sous le même toit et pour d'autre la vie c'est compliquer en court de route à chacun son toit. Pour certain il n'y a plus que papa ou juste maman qui est encore à leur coté, parce que la vie en a décidé ainsi. Mais tous autant que nous sommes, on a besoin d'eux. Ils nous voient avec les yeux de l'amour. Même si on n'est pas toujours droit envers eux, ils gardent espoirs que nous aussi on changera et qu'on ouvrira les yeux sur autre chose que notre petite personne. On ne leur dit jamais assez merci après toutes ces années ou ils ont pris sois de nous. Pourquoi ? Car notre génération se rebelle contre toutes autorités. Sans eux on ne serait pas là et on ne s'en rend pas conte. Au fond de nous on est désoler quand on les blesse mais on est trop fier pour demander pardon ça serait prouver que l'on a eu tort et ça ce n'est pas notre genre.